OpenBSD est un système d’exploitation, mais surtout, c’est le résultat d’un travail en équipe, à la fois humain et militant. Open BSD, c’est la séparation du code du noyau et du code des applications, ce qui dans le monde pc doit se limiter à son homologue : FreeBSD.
Cela signifie en pratique que le système ne peut pas être mis en l’air par une application mal goupillée.
L’installation est certes froide, mais sur un disque complet, il suffit de suivre la marche à suivre, plutôt bêtement.
En parallèle, OpenBSD, c’est le résultat d’un mélange de compétences, de droiture, d’humilité face aux autres, et d’efficacité face aux grands requins.
Si la palme du multi-boot (faire co-exister plusieurs systèmes) revient sans nul doute à Linux, on peut “coller” à BSD les suites logicielles du monde libre tout entier (OpenOffice…).
Autre point, il faut mettre un peu les mains dans le cambouis pour mettre, si on veut l’utiliser en système familial (avec interface graphique et les paquets nécessaires à l’usage courant (traitement de texte par exemple)).
Au final, on dispose d’un bon système qui ne déstabilise pas l’utilisateur, une communauté accueillante et, grâce à l’excellent travail du monde Linux, une panoplie logicielle qui permet à l’utilisateur venu de Windows de trouver ses marques.
De plus, l’installation du système tel qu’on le veut, parce qu’elle est austère, p”eut surprendre par sa simplicité. Il manque un peu de documentation en français pour les fonctionnalités poussés, mais ça viendra.